THENIET EL HAD....... CONTRE L'OUBLI

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Historique de Theniet El-Had
Ras El Braret est son point culminant à plus de 1 700 m d’altitude. Cette commune compte actuellement pas moins de 32 000 habitants dont 70% des jeunes. La population active exerce en particulier dans le secteur tertiaire (administration et différents services). En deuxième position vient le secteur primaire notamment avec l’élevage et l’agriculture. L’industrie est quasiment absente. C’est ce qui explique en partie le taux de chômage des plus élevés. Un chômage accentué par les dix dernières années de violence. Une violence qui a, à son tour, poussé de nombreux montagnards à l’exode.

Historique de Theniet El-Had
C’est en 1848 que la commune de Theniet El-Had naquit.
Au départ, appelée cercle de Theniet El-Had (arrondissement de Miliana). Le premier acte de naissance a été signé par un capitaine de l’armée coloniale, commandant de place faisant fonction d’officier d’état civil. De cercle, elle devint canton, après établissement du senatus consult qui déterminait la propriété foncière.
Theniet El-Had fut proclamée commune de plein exercice en 1883 et ce, par décret impérial (sous Napoléon III) puis commune mixte en 1896.
Mahdia (ex-Bordeaux), Tissemsilt (ex-Vialar), Tarik Ibn Zyad (ex-Marbot) dépendaient d’elle.
La première délibération du conseil municipal eut lieu le 21 janvier 1883 à deux heures de l’après-midi.
Actuellement la commune de Theniet El-Had est dirigée par Hellal Rachid (ex-professeur de sciences naturelles) qui, en dépit de certaines contraintes, déploie des efforts considérables avec sa jeune équipe composant l’exécutif pour répondre aux besoins de la population.

Emploi
En matière d’emploi, et dans le cadre du programme présidentiel inhérent à la mise en place de 100 locaux de commerce, pour chaque commune, chaque année, les services de l’APC ont lancé un bureau d’études. Ce bureau prévoit la création de 100 unités agricoles dont l’élevage (ovin, bovin et caprin). Compte tenu du relief de la région, la vocation agricole est privilégiée. A ces unités agricoles viennent s’ajouter tout ce qui a trait à l’agro-alimentaire et des bureaux vétérinaires pour un bon suivi du cheptel. Cette idée a suscité l’intérêt d’un grand nombre de jeunes Thénietiens qui, remplissant les conditions requises, ont déjà déposé leurs dossiers.
Cependant, l’octroi des prêts n’a jusqu’à présent pas été fait. Le blocage, nous disent les responsables de l’APC, réside au niveau des banques. L’attente est malheureusement languissante.
Notons au passage qu’un grand nombre de jeunes universitaires est toujours au chômage. Certains d’entre eux ont pu bénéficier de l’intégration plus particulièrement dans des établissements scolaires.
Contactés à ce sujet, certains de ceux qui sont au chômage espèrent comme leurs concitoyens bénéficier de cette intégration. D’autres, pessimistes, nous déclarent que cela fait partie des illusions.
Habitat
Résorber l’habitat précaire et répondre aux besoins du citoyen en matière de logement est le souci majeur des autorités locales.
Ainsi, en 2003, le nombre de logements réalisés a atteint 565 dont plus de 400 ont été attribués au mois d’octobre à la population et 144 en ce début juin 2004.
Le déficit en matière d’habitat avoisine les 2 000 logements.
Avec la construction de la cité El Wiam d’une capacité de 200 logements et de celle de l’ex-Cité nomade (280 logements) ainsi que la centaine de LSP, le déficit en question connaîtra une réduction sensible.

Energie
Theniet El-Had, qui a longtemps souffert de la rigueur du climat et de l’insuffisance en matière de gaz, espère sortir de cette crise dès l’hiver prochain dans la mesure où pas moins de quatre entreprises travaillent d’arrache-pied depuis le mois de février écoulé.
Des entreprises chargées de l’alimentation en gaz naturel opèrent sur un champ d’action de 60 km de réseau intérieur. Le montant de ladite opération avoisine, selon les propos d’un responsable de l’APC, les 30 milliards de centimes. En outre, le raccordement en électricité est des plus encourageants en zone rurale.

L’agriculture
Une importance particulière a été donnée à ce secteur. Ainsi, à la fin de l’année 2003, les surfaces exploitées ont atteint 12 068 ha pendant que les terres réservées au pâturage ont connu une régression palpable. De 15 511,07 ha, elles sont passées à 4 815 ha.
L’adhésion des fellahs aux programmes nationaux ainsi que la nette amélioration de la situation sécuritaire qui a permis le retour d’un bon nombre de familles dans les zones rurales sont les sources du bond considérable que connaît ce secteur, combien sensible et nourricier.

L’éducation
En matière d’éducation, la commune de Theniet El-Had compte 8 427 places pédagogiques réparties comme suit : 4 998 pour les 1er et 2e paliers, 2 138 pour le 3e palier, et 1 351 pour le secondaire.
Au lycée Boudernane El Djilali, certaines classes comptent près de 50 élèves. La surcharge en matière d’effectif constitue une contrainte de taille pour l’enseignant et pour l’élève.
Le sureffectif fait que l’enseignant ne peut maîtriser sa classe et s’acquitter de sa tâche aisément. L’élève à son tour ne peut assimiler comme il se doit ses leçons. Ce phénomène agit négativement sur les résultats. Pour dire que cette surcharge est un problème de taille, certains enseignants déclarent : «Dans certains cas, nous faisons de la garderie ou du dressage.»
Un autre lycée soulagera tout le monde. C’est le vœu des enseignants et des parents.
En dépit des contraintes observées, le taux de réussite au baccalauréat varie depuis trois ans entre 33 et 43%.
La commune de Theniet El-Had dispose d’une richesse unique en son genre. Laquelle richesse n’est autre que la cédraie dont la graine, selon l’avis des chercheurs, constitue un réservoir génétique que l’on ne peut trouver dans tout le pourtour méditerranéen.
Grâce à cette cédraie, Theniet El-Had pourrait constituer un pôle d’attraction très important en matière de tourisme.
Le vœu de tout un chacun est de voir notre gouvernement prêter attention à cette merveille. Cela permettrait à la commune de Theniet El-Had de sortir définitivement de l'anonymat..

: TERFANI Djilali
Profession : Professeur de Français
Date : 08/08/2007
 (paru dans le quotidienLA NOUVELLE REPUBLIQUE


A l'occasion du 1er Novembre
La presse rend hommage à dit Bachir Attar Si Boualem Bousbaa
Né en 1933 à Alger, à partir de 1946, il active au sein du Groupe SMA Emir Khaled. Son rôle Dans les mouvements de jeune et surtout Dans le scoutisme, inévitable école du nationalisme, lui permirent de GRAVIR Touts les échelons. En 1954, il est promu Responsable des commissaires locaux.
A l'appel du devoir, il rejoint ses camarades de combat Dans l'Ourasenis Dans la Wilaya 4.
Il est vite remarque Par son esprit de Dévouement, de courage, avec en plus un bagage culturel appréciable. En 1958, il devient chef de la katiba Hassania Qui s'illustra À travers les fameuses batailles de Teniet-el-Had, Amrouna et Djebel Louh. En 1959, il dirige la célèbre commando Djamal avec comme adjoint Omar Ramdane (encore en vie).
Puis devient responsable militaire de la zone II (Médéa). Aujourd'hui, nous avons pu recueillir quelques souvenirs Auprès d'un de ses compagnons. M. Drif, mutilé de guerre et ancien membre du commando Djamal, nous dira: «Si Boualem Avait le grade de capitaine, Il avait grande culture Une et un don de l'organisation remarquable. Tous les djounoud l'appréciaient pour ses qualités exceptionnelles. Le chef de la Wilaya 4, Si M'hamed Bouguera, Avait l'fr »Estimé à queue. En décembre 1960, au cours d'un violent accrochage avec les bérets noirs, Si Boualem Et plusieurs de ses compagnons tombent au champ d'honneur sur les monts de Médéa près de la Zone interdite de Ouled-Bouachra. Gloire à notre Algérie éternelle; Gloire à Ceux Qui sont morts pour elle.


02/11/2009
Hadj Mohamed



Posté le 25/11/2009 | 2 consultations | 0 commentaires | Voir et commenter l'article

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  • Liberté
 
L’Algérie profonde (Samedi 10 Octobre 2009)

TISSEMSILT
Les accidents de la circulation se multiplient sur la RN14
Par : ABED MEGHIT

Selon un rapport de la Protection civile, 70% des accidents sont causés par les véhicules légers, suivis des camions et des véhicules de transport en commun.

Les mesures de durcissement du code de la route ne semblent pas suffire pour arrêter l’hécatombe routière. Les accidents de la circulation se multiplient et continuent à provoquer des morts. En effet, deux personnes âgées de 27 et 61 ans sont décédées et six autres ont  été blessées dans un accident de la route survenu, selon des informations fiables, dans la matinée de lundi dernier sur la RN14, entre la commune de Khemisti et Laayoune, au lieudit Baraqua. La route continue toujours à faire des victimes, malgré les campagnes de sensibilisation et les différents appels à la prudence. Courses ou rallyes, ces appellations sont valables d'un quartier à l'autre, d'un trottoir à l'autre ou d'une ville à l'autre.
Des conducteurs  ignorent tous les dangers qui peuvent faire des victimes. Le drame entre la commune de Khemisti et Laâyoune eut lieu quand une Hilux est entrée en collision avec  un véhicule  Peugeot 505 transportant des voyageurs lors d’un dépassement dangereux, juste à l’entrée d’un virage. De la 505, on retira le corps inerte du chauffeur, mort sur le coup, ainsi qu’un voyageur, tandis que 6 passagers des 2 véhicules ont été sérieusement touchés et évacués pour soins par la Protection civile vers les UMC de Theniet El Had. Une enquête a été ouverte par la brigade de gendarmerie pour déterminer les causes et les circonstances qui ont provoqué ce terrible accident, survenu quelques jours seulement après l’hécatombe qui s’est produite sur la route de Chahbounia, près de Médéa.
 Une collision entre deux autobus s’était soldée par 14 morts et 64 blessés. Entre le 20 et le 26 septembre de cette année, 528 accidents de la route ont fait 48 morts et 720 blessés en Algérie, selon la Protection civile. Seize personnes avaient trouvé la mort le 15 août quand un poids lourd et un minibus sont entrés en collision frontale à l’entrée de Ghazaouet, près de Tlemcen. L’Algérie, faut-il le souligner, est classée au quatrième rang mondial des accidents de la route et occupe la première place au Maghreb et dans le monde arabe. Pour juguler ce phénomène, les pouvoirs publics ont  durci les sanctions contre les chauffards et les contrevenants et décidé d’introduire le permis à points. Ainsi et en vertu de la nouvelle réglementation, les conducteurs en état d’ivresse ou sous l’effet de drogue, responsables d’un accident mortel, seront punis d’une peine d’emprisonnement pouvant aller jusqu’à 10 ans et d’une amende de 100 000 à 1 million de dinars pour homicide involontaire. Les autorités du pays avaient déjà tenté de remédier à ce problème de sécurité routière mais le nouveau code de la route introduit en novembre 2004 n’avait pas réussi à réduire le nombre d’accidents.
Alarmé par l’ampleur du problème, le législateur algérien avait prévu des sanctions plus contraignantes : des peines de prison de 6 mois à 5 ans et des amendes pouvant atteindre 150 000 DA. Mais ces mesures n’avaient pas eu l’effet escompté. La police algérienne a même enregistré une augmentation du nombre d’accidents, passant de 10 772 au cours du premier semestre 2006 à 11 396 pour la même période de 2007.
Les statistiques de la police nationale montrent que l’erreur humaine est la principale cause de ces accidents. Un tableau élaboré par ses services fait ressortir que les dépassements dangereux, l’excès de vitesse, la perte de contrôle du véhicule, la conduite en état d’ivresse et le non-respect des priorités sont à l’origine de plus de 60% des accidents. Des éléments secondaires tels que l’absence d’éclairage, les pluies diluviennes et la détérioration de la chaussée sont également mentionnées. Selon un rapport de la Protection civile, 70% des accidents sont causés par les véhicules légers, suivis des camions et des véhicules de transport en commun.


Posté le 10/10/2009 | 2 consultations | 0 commentaires | Voir et commenter l'article

Teniet El Had-Tissemsilt : Poussés par le doute de la qualité de certains produits, des citoyens réclament une enquête.



Teniet El Had-Tissemsilt : Poussés par le doute de la qualité de certains produits, des citoyens réclament une enquête.
Il ne s’est jamais passé un Ramadan sans que l’opération du couffin ne soit perturbée ou protestée. En effet, des citoyens nous ont saisi pour disent-ils dénoncer le comportement des élus de l’APC de TENIET EL HAD chargés de l’opération de distribution du couffin de Ramadan, ces citoyens en regardant que le lait en poudre n’est pas emballé dans le carton habituel et que le semoule contenait certaines moisissures, ils ont vite opté pour la version des produits impropres à la consommation ou dont la date de péremption a déjà expiré poussés dans cela par un doute que certains l’ont alimenté même en inventant des cas de personnes qui ont été victimes de ces produits, ils ont même réclamé l’ouverture d’une enquête par les services de sécurité créant un climat de désordre et de mécontentement en ces jours de jeune. Cette préoccupation nous l’avions transmise aux responsables de l’APC de TEH qui ont confirmé PV à l’appui que les produits constituant les kits sont consommables vérifiés par une commission composée du représentant des services de l’APC d’un vétérinaire, d’un technicien de la santé et du représentant des services de sécurité, quant au manque du carton de l’emballage sur le lait, son explication était simple, ils ont préféré ôter l’emballage pour éviter que les bornes pointues du carton ne déchirent le grand sachet dans lequel sont emballés aussi les autres produits, le PV signé le 20 août et dont nous détenons une copie confirme que ces produits sont sans risque aucun, à rappeler enfin que les services de l’APC avaient réservé une enveloppe de prés de 650 millions de centimes pour cette opération afin de pouvoir distribuer 4270 couffins évalué chacun à 2230 DA .

A.OULD EL HADRI
Jeudi 27 Août 2009
Lu 30 fois
REGIONS
 

Posté le 28/08/2009 | 2 consultations | 0 commentaires | Voir et commenter l'article

 

Tissemsilt : Un travailleur réclame ses indemnités depuis dix ans

Un travailleurs, licencié de l'Edipal (ex-Onaco) de Tissemsilt, entreprise qui a été dissoute en 1998, réclame le paiement de ses droits inhérents à cette mesure, comme le prévoit la décision prise en ce sens par la SGP. "Ce volet a été confié et pris en charge par un liquidateur". Ces paroles sont prononcées par un père de sept enfants, originaire de la wilaya de Tissemsilt et plus précisément de la localité de Theniet El Had. Ce dernier dit vivre l'enfer depuis presque dix ans maintenant. Son histoire a commencé lors de la dissolution de l'Edipal. "Cela fait maintenant plus de dix ans que je fais des démarches pour régulariser ma situation. J'ai été licencié après 24 ans de service. Je réclame mes indemnités depuis la dissolution de l'entreprise."
ABED MEGHIT


Posté le 14/08/2009 | 4 consultations | 0 commentaires | Voir et commenter l'article

technique d’une ligne ferroviaire dans la region

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L’Algérie profonde (Mercredi 04 Mars 2009)

TISSEMSILT
Lancement de l’étude Par : ABED MEGHIT
Lu : (229 fois)

Une rencontre a été tenue au siège de la wilaya de Tissemsilt. Des experts allemands du groupe Bernard se sont déplacés à la capitale de l'Ouarsenis en compagnie des cadres de l'Agence nationale d'étude et de suivi de la réalisation des investissements ferroviaires (Anesrif), pour étudier l'avant-projet pour la réalisation d'une voie ferrée qui reliera Relizane/Tiaret et Tissemsilt, passant par Dahmouni et Mahdia, sur un tronçon de 186 km.

Projet d'envergure qu'initient les pouvoirs publics pour permettre l'inscription de cette région des Hauts-Plateaux dans cette stratégie de développement intégré, tout en constituant un pôle de développement important à l'échelle régionale de par l'appoint d'autres projets structurants d'envergure.  Les techniciens de l’Anesrif ont prospecté le terrain en janvier et septembre 2008 sur lequel va être réalisée la voie ferroviaire, c'est à ce titre que M.Taïbi cadre de l'Anesrif, chargé du dossier, a expliqué l'avant-projet d'étude devant un panel local de responsables dont le wali et son exécutif ainsi que les élus d’APW et les élus des deux chambres parlementaires. Des réserves et des inquiétudes des autorités locales sur l'emplacement de la gare ferroviaire qui a été proposé par l’Anesrif 
La deuxième tranche du programme prévoit un tronçon de 132 km, Tissemsilt — Bouguezoul. Après un débat fructueux, le wali a demandé aux cadres de l'Anesrif la réalisation de la gare dans le programme de 186 km (première tranche). Signalons que la SNTF prévoit dans son programme directeur, la réalisation d'une gare mixte pour les voyageurs ainsi que pour les marchandises. De plus ladite société prévoit à l'avenir, la réalisation de deux autres tronçons, notamment Tissemsilt — Boughezoul — Aïn Touta. La seconde voie Tissemsilt —Khemis Miliana — Boumedfaâ n’a pas été exposée lors de cette rencontre.Ces projets ferroviaires joueront un rôle de connexion entre la rocade des Hauts-Plateaux et celle du Nord.
Ceci aura une importance vitale de par l'impact relevé au niveau de ce tronçon long de186 km, à savoir un important flux circulatoire des camions et véhicules que connaît quotidiennement ce tronçon d'Oran — Tissemsilt via Mostaganem, Relizane et Tiaret, ainsi que celui d'Alger — Tissemsilt via Khemis Miliana et Theniet El Had et qui permettra de répondre aux besoins d'une économie régionale intégrée.
Une économie qui nécessite en urgence la réalisation de cette voie ferrée, dira M. Nacer Maskri, wali de Tissemsilt, qui assurera un développement prometteur des communes situées sur le tronçon de voie ferrée, Relizane — Tiaret —Tissemsilt, ainsi que les communes qui se trouvent sur la voie de Tissemsilt/Khemis Miliana et Boumedfaâ et celle reliant Tissemsilt, Bouguezoul et Aïn Touta. Dans ce dernier tronçon, les cadres de la wilaya et les élus relèvent des réserves, les autorités locales prévoient une autre variante sur le tronçon de Tissemsilt — Bouguezoul passant par Khemisti et Laâyoune. Par ailleurs, les voies ferrées de Relizane à Tissemsilt et de Tissemsilt à Boumedfaâ ainsi que le tronçon Tissemsilt —Bouguezoul — Aïn Touta pourront y ventiler la circulation sur les RN 14 et 19 qui desservent à présent plusieurs communes et wilayas situées sur les trois tronçons.
En outre, les futures réalisations auront un impact positif sur la population à l'arrière-plan de la région et aussi sur l'économie de plusieurs wilayas. Enfin, ces lignes de chemin de fer seront reliées à Tissemsilt.

ABED MEGHIT


Posté le 04/03/2009 | 13 consultations | 0 commentaires | Voir et commenter l'article

 
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L’Algérie profonde (Mardi 24 Février 2009)

TISSEMSILT
Situation épidémiologique alarmante
Par : ABED MEGHIT
Lu : (516 fois)

En effet, et selon les bilans établis par la direction de la santé et de la population, la situation épidémiologique dans la wilaya de Tissemsilt est très alarmante.
Les bilans font ressortir qu’en 2008, les services concernés ont enregistré trois cas de fièvre typhoïde dont un à Tissemsilt et deux à Theniet El Had, dix cas d’hépatite virale dont deux d’hépatite A, trois d’hépatite B et cinq d’hépatite C, trois cas de leishmaniose cutanée et six de leishmaniose viscérale, quatre-vingt-huit cas de tuberculose dont cinquante et un cas de tuberculose pulmonaire et 37 de tuberculose extra-pulmonaire. D’autre part, treize cas de méningite (onze à Tissemsilt et deux à Bordj Bounaâma) ont été déclarés en 2008.
Durant la même période, dix-huit cas de maladies sexuellement transmissibles et douze cas de rougeole, dont neuf à Theniet El Had et trois à Bordj Bounaâma, ont été pris en charge par les services de la santé de Tissemsilt. Pour ce qui est des intoxications alimentaires, il a été enregistré soixante et onze cas  dont quarante et un à Theniet El Had et trente à Bordj Bounaâma. Pour l'année 2008, la DSP a notifié 253 cas de MDO diminués par rapport à l'année 2007 (370 cas). La tuberculose représente l'incidence la plus élevée des MDO avec 29,6 cas pour cent mille habitants suivie de l'incidence des zoonoses avec seize cas pour cent mille habitants. La DSP a enregistré durant la même période vingt et un cas de kyste hydatique dont deux à Tissemsilt, treize à Theniet El Had et six à Bordj Bounaâma, ainsi que quatorze cas de brucellose à Theniet El Had.
Les zoonoses sévissent à l'état endémo-épidémique et représentent près de 18% des maladies à déclaration obligatoire.
Leur incidence est de seize cas pour cent mille habitant, moins que l'année 2007 (vingt et un cas pour cent mille habitants) et l'incidence nationale vingt-neuf cas pour pour cent mille habitants.
Le KHF prend le dessus du tableau des cas notifiés avec vingt-deux cas, les deux tiers sont notifiés à Theniet El Had, treize cas suivi de la Brucellose avec quatorze cas, moins que  l'année 2007 (trente-cinq cas) et la leishmaniose dix cas diminuée par rapport à l'année 2007 (vingt-trois cas).
Cette situation se traduit par les efforts déployés par l’ensemble des secteurs impliqués lors des campagnes de lutte qui se sont déroulées à travers certaines communes de la wilaya (Laâyoune et Bordj Émir-Abdelkader).

ABED MEGHIT


Posté le 24/02/2009 | 10 consultations | 0 commentaires | Voir et commenter l'article

TISSEMSILT 2 487 logements ruraux en chantier

 
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L’Algérie profonde (Dimanche 22 Février 2009)
 
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L’Algérie profonde (Dimanche 22 Février 2009)

TISSEMSILT
 
Par : ABED MEGHIT
Lu : (187 fois)

Le programme présidentiel porte,
 sur la destruction de toutes les habitations précaires, évacuées par leurs résidents en vue de récupérer les assiettes de terrain qui seront destinées à abriter des projets de développement local.

Les chiffres présentés par la direction de l’urbanisme et de la construction (DUC) de Tissemsilt, lors de la célébration de la Journée maghrébine de l’urbanisme, ont dévoilé que la wilaya a bénéficié, pour l’année en cours, d’une enveloppe financière estimée à 3 008 955 000 DA pour le financement des opérations de réhabilitation urbaine de 148 sites à travers les différentes communes. Par ailleurs, les données de l’OPGI font état de l’inscription, durant les deux dernières années, de 3 000 logements entrant dans le cadre de la lutte contre l’habitat précaire.
Les grandes communes, notamment Tissemsilt, Theniet El Had, Ammari et Lardjem, ont eu la majorité de ces logements. Environ 8 879 habitations précaires ont été recensées à travers les 22 communes que compte la wilaya de Tissemsilt. Ce recensement effectué dans le cadre du programme présidentiel vise à mettre un terme aux constructions précaires et à reloger leurs occupants dans des logements décents.
Une partie de ces familles est venue s'installer dans les grandes agglomérations urbaines, elles ont abandonné leurs douars durant les années 1990/91 pour fuir le terrorisme, au moment où certaines ont tout simplement fui les régions rurales enclavées, à la recherche d'une vie meilleure dans les villes. Une majorité des habitations précaires recensées est implantée au niveau de haï Hassen, au chef-lieu de wilaya. Par ailleurs, la ville de Tissemsilt connaît la plus grande concentration d'habitat précaire avec près de 3 287 maisons suivie de Theniet El Had, Khemisti, Bordj Bounaâma et Lardjem etc.
Le programme présidentiel porte, d'autre part, sur la destruction de toutes les habitations précaires, évacuées par leurs résidents en vue de récupérer les assiettes de terrain qui seront destinées à abriter des projets de développement local. Les services de la Caisse nationale du logement (CNL) ont annoncé que pour le programme quinquennal 2005/2009, il a été réservé un budget pour le soutien des différents programmes pour le financement des logements ruraux. S’agissant de l’habitat rural, la wilaya a bénéficié, dans le cadre du même programme, de quelque 12 250 logements ruraux répartis à travers 22 communes, dont 5 538 logements ruraux achevés et 2 487 en cours de réalisation.
En effet, les chiffres présentés au cours de cet événement par la direction de l’OPGI ont indiqué que la wilaya a bénéficié, dans le cadre du quinquennal 2005-2009, d’un quota de 8 730 logements sociaux locatifs (LSL), dont 2 061 ont été achevés et 3 669 en cours de finition.“Les travaux de réalisation du reste des logements, estimé à 3 000, seront lancés dans les jours qui viennent”, nous a précisé une source de l’OPGI. Dans ce contexte, nous apprenons auprès des responsables de cette institution de construction que les communes qui ont bénéficié d’un grand nombre de logements sont Tissemsilt, Theniet El Had, Bordj Bounaâma, Lardjem…
En ce qui concerne les logements sociaux participatifs (LSP), les statistiques présentées ont dévoilé que la wilaya de Mascara a bénéficié, dans le cadre du programme quinquennal, de quelque 602 logements (LSP), dont 289 ont été achevés et 32 sont à l’arrêt dans la commune de Bordj Bounaâma. Par ailleurs, pour le reste, au nombre de 281 logements, les travaux ne sont encore lancés.

ABED MEGHIT


 
Par : ABED MEGHIT
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Le programme présidentiel porte,
 sur la destruction de toutes les habitations précaires, évacuées par leurs résidents en vue de récupérer les assiettes de terrain qui seront destinées à abriter des projets de développement local.

Les chiffres présentés par la direction de l’urbanisme et de la construction (DUC) de Tissemsilt, lors de la célébration de la Journée maghrébine de l’urbanisme, ont dévoilé que la wilaya a bénéficié, pour l’année en cours, d’une enveloppe financière estimée à 3 008 955 000 DA pour le financement des opérations de réhabilitation urbaine de 148 sites à travers les différentes communes. Par ailleurs, les données de l’OPGI font état de l’inscription, durant les deux dernières années, de 3 000 logements entrant dans le cadre de la lutte contre l’habitat précaire.
Les grandes communes, notamment Tissemsilt, Theniet El Had, Ammari et Lardjem, ont eu la majorité de ces logements. Environ 8 879 habitations précaires ont été recensées à travers les 22 communes que compte la wilaya de Tissemsilt. Ce recensement effectué dans le cadre du programme présidentiel vise à mettre un terme aux constructions précaires et à reloger leurs occupants dans des logements décents.
Une partie de ces familles est venue s'installer dans les grandes agglomérations urbaines, elles ont abandonné leurs douars durant les années 1990/91 pour fuir le terrorisme, au moment où certaines ont tout simplement fui les régions rurales enclavées, à la recherche d'une vie meilleure dans les villes. Une majorité des habitations précaires recensées est implantée au niveau de haï Hassen, au chef-lieu de wilaya. Par ailleurs, la ville de Tissemsilt connaît la plus grande concentration d'habitat précaire avec près de 3 287 maisons suivie de Theniet El Had, Khemisti, Bordj Bounaâma et Lardjem etc.
Le programme présidentiel porte, d'autre part, sur la destruction de toutes les habitations précaires, évacuées par leurs résidents en vue de récupérer les assiettes de terrain qui seront destinées à abriter des projets de développement local. Les services de la Caisse nationale du logement (CNL) ont annoncé que pour le programme quinquennal 2005/2009, il a été réservé un budget pour le soutien des différents programmes pour le financement des logements ruraux. S’agissant de l’habitat rural, la wilaya a bénéficié, dans le cadre du même programme, de quelque 12 250 logements ruraux répartis à travers 22 communes, dont 5 538 logements ruraux achevés et 2 487 en cours de réalisation.
En effet, les chiffres présentés au cours de cet événement par la direction de l’OPGI ont indiqué que la wilaya a bénéficié, dans le cadre du quinquennal 2005-2009, d’un quota de 8 730 logements sociaux locatifs (LSL), dont 2 061 ont été achevés et 3 669 en cours de finition.“Les travaux de réalisation du reste des logements, estimé à 3 000, seront lancés dans les jours qui viennent”, nous a précisé une source de l’OPGI. Dans ce contexte, nous apprenons auprès des responsables de cette institution de construction que les communes qui ont bénéficié d’un grand nombre de logements sont Tissemsilt, Theniet El Had, Bordj Bounaâma, Lardjem…
En ce qui concerne les logements sociaux participatifs (LSP), les statistiques présentées ont dévoilé que la wilaya de Mascara a bénéficié, dans le cadre du programme quinquennal, de quelque 602 logements (LSP), dont 289 ont été achevés et 32 sont à l’arrêt dans la commune de Bordj Bounaâma. Par ailleurs, pour le reste, au nombre de 281 logements, les travaux ne sont encore lancés.

ABED MEGHIT


Posté le 22/02/2009 | 9 consultations | 0 commentaires | Voir et commenter l'article

Algérie - La presse algérienne en deuil

Inhumation  de Bachir Rezzoug Bachir Rezzoug, journaliste brillant et l’un des doyens de la presse algérienne, décédé mardi à l’âge de 66 ans, a été inhumé hier au cimetière de Dély Ibrahim, à Alger. L’inhumation s’est déroulée en présence d’une foule nombreuse composée de proches et amis du défunt, d’hommes et de femmes de la presse, de la culture et du monde artistique.

Etaient également présents des membres du gouvernement, des leaders et représentants de partis politiques et de la société civile, à l’image de Mouloud Hamrouche, Sid-Ahmed Ghozali et Amara Benyounes.

Le secrétaire général de l’UGTA, Abdelmadjid Sidi Saïd, a rendu pour sa part un hommage appuyé au défunt, « cette plume du cœur ». Après avoir retracé le parcours de cet « enfant du pays », M. Sidi Saïd a rappelé que « Bachir Rezzoug avait profondément ancré en lui la fibre nationale ».

De cet ancrage, ce mineur de fond de la presse « puisait les mots pour dire les pulsions nationales sans jamais rien sacrifier de sa pensée, arrimé à la vérité des faits ». Il savait, écrit le secrétaire général de la centrale syndicale, « faire du rêche de nos bleus de travail des tenues délicates dans ce subtil alliage que seule l’élégance de l’impertinence du dire vrai rend noble ». « En cela, Bachir était un travailleur exemplaire, une plume de cœur et la plume du cœur » qui savait tirer de « ses blessures d’adolescent le sens des mots ».

Dans un communiqué rendu public hier, le club des journalistes algériens et franco-algériens en France s’est dit très triste de cette grande perte. « Certains d’entre nous l’ont côtoyé et se réclament ses élèves : ils ont appris à son contact, le métier, la rigueur, l’honnêteté intellectuelle et le combat pour la liberté d’opinion et d’expression. A ceux qui ne l’ont pas connu parce que trop jeunes, Bachir Rezzoug s’est aussi imposé comme l’exemple à suivre pour ne pas lâcher le combat de la probité intellectuelle et du journalisme de talent », indiquent les membres de ce club dans leur communiqué.

Natif de Theniet El Had (Tiaret), le défunt s’était engagé très jeune dans le combat libérateur aux côtés de son valeureux père, chahid de la Révolution, avec qui il avait d’ailleurs partagé une cellule dans les geôles coloniales. Il avait commencé très jeune sa longue carrière de journaliste juste après l’indépendance au quotidien d’alors Alger ce soir.

Les pérégrinations journalistiques l’avaient mené dans nombre de titres notamment à Révolution Africaine et à El Moudjahid avant d’être nommé au début des années 1970 en qualité de directeur du journal La République. Avec une équipe-choc de talentueux journalistes, il avait hissé ce journal au rang de premier quotidien national. Après l’ouverture du champ médiatique au début des années 1990, Bachir Rezzoug n’a négligé aucun combat pour la démocratie.

Synthèse de l'article - Equipe Algerie-Monde.com


Posté le 10/10/2008 | 7 consultations | 0 commentaires | Voir et commenter l'article

: DÉTOURNEMENT DE DENIERS PUBLICS DU FNRDA

Actualités : DÉTOURNEMENT DE DENIERS PUBLICS DU FNRDA
Lourdes peines requises par le parquet de Theniet-El-Had


Le parquet du tribunal de Theniet-El-Had a requis des peines allant de 10 à 2 années de prison ferme contre les principaux inculpés dans l’affaire du détournement du FNRDA dans la wilaya de Tissemsilt. Les sommes détournées sont estimées à plusieurs centaines de milliards de centimes. Le verdict sera rendu le 30 mars.
Tarek Hafid - Alger (Le Soir) - C’est une des plus importantes affaires de détournement de deniers publics dans le secteur de l’agriculture qui est traitée actuellement au niveau de la justice dans la wilaya de Tissemsilt. Ce scandale fait suite à une série d’enquêtes menée par la Gendarmerie nationale sur l’utilisation de l’argent du Fonds national pour la régulation du développement agricole (FNRDA). Les investigations ont démontré que les projets agricoles réalisés dans le cadre de ce fonds n’existaient par sur le terrain. Ainsi, les sommes allouées aux agriculteurs étaient détournées par des entrepreneurs (les prestataires de services) avec la complicité de responsables et d’agents de l’administration agricole et de la Caisse régionale de mutualité agricole (CRMA). Bien sûr, les agriculteurs prélevaient, eux aussi, leur «tchippa». Ainsi, 130 agriculteurs des communes d’El- Ayoun et Selmana ont été inculpés dans le cadre de cette affaire traitée en première instance par le tribunal de Theniet-El-Had. Mardi dernier, le procureur de la République a requis entre 8 et 3 années de prison ferme contre ces fellahs. Les peines requises contre les prestataires de services, les fonctionnaires de l’administration de l’agriculture et les agents de la CRMA sont plus sévères encore : 10 ans de prison ferme et jusqu’à un million d’amende. Le parquet a également requis 2 ans fermes contre l’ex-DSA de Tissemsilt. Le verdict devrait être rendu le 30 mars prochain. Notons qu’un des principaux accusés, un certain «Dziri» (l’Algérois) a bénéficié de la plupart des projets agricoles. A lui seul, il aurait détourné près de 400 milliards de centimes, soit les deux tiers de la somme allouée à cette wilaya dans le cadre du FNRDA. Ce prestataire de services, qui est à la tête de plusieurs entreprises, serait également impliqué dans le scandale de la Générale des concessions agricoles (GCA), indique-t-on de sources sûres. Ces dernières précisent qu’une autre affaire FNRDA «encore plus importante » devrait bientôt être traitée par le tribunal de Tissemsilt.
T. H.

soir d'algerie
Posté le 15/05/2008 | 81 consultations | 0 commentaires | Voir et commenter l'article

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